dossier d'étude
cneai =
pierre leguillon
cherchez l'auteur


-exploitations d’études proposées
sous forme d’ateliers de pratique


a-workshop « souvenir et représentation d’une œuvre »
= annexe documentaire 1 : collection d’images de Pierre Leguillon, issues de ses diaporamas
= Interdisciplinarité possible avec histoire de l’art : thème de la représentation du monde > du Moyen Age à la découverte de la perspective par les maîtres de la Renaissance.
1ère étape au cneai : visite d’exposition
Lors de la visite de l’exposition cherchez l’auteur, on demande aux enfants de faire fonctionner leur mémoire visuelle et de retenir si possible le maximum d’indices visuels significatifs qui marient les images que Pierre Leguillon a choisi de réunir. Après la visite de l’exposition, il est demandé à quelques enfants de décrire aux autres, l’image qu’il a retenue.
2ème étape en classe : évoquer l’image d’une oeuvre.
Chaque enfant se souvient d’une œuvre qu’il a rencontrée dans un musée, chez lui ou chez un ami, ou en reproduction dans un livre, note à quel endroit il l’a rencontrée, sur quel support, de quelle taille elle est, ce qu’elle représente…
Il l’évoque à l’oral pour les autres, en fait un dessin. L’enfant fait une image du souvenir qu’il a de l’œuvre. Il s’aperçoit que des informations sont perdues (souvent seul le sujet principal demeure en mémoire)
Prolongement : évocation d’images de publicité ou de spots publicitaires. Emergence de l’idée d’une image au service de l’intention de son auteur.
3ème étape en classe : recontextualiser l’image.
atelier différents plans de l’image = l’enfant replace son dessin dans un univers. Il tente de créer le décor dont il se souvient, ou réfléchit à un décalage entre son sujet principal et le fond sur lequel il va le placer. Utilisation d’images de catalogues, issues d’internet, ou dessin d’un fond, sur lequel le dessin sera collé.
4ème étape à l’atelier du cneai : travail de la perspective.
Une gravure est tirée du dessin initial. choix de la taille et du sujet principal à graver sur plaque.
Possibilité d’écrire un message sur l’image en l’utilisant à des fins publicitaires (détournement de l’image) ou de travailler le fond de l’image.
prolongements possibles : projection d’images différentes issues du fond de Pierre Leguillon. Regarder une minute. Cacher l’image. Qu’a-t-on vu ? A quoi cela nous fait-il penser ? (narration, associations d’idées)
A partir de ces mêmes images, parmi 15 en choisir 6 à 8 (on peut mélanger avec des images apportées par les enfants) qui n’ont pas de rapport à priori. Création d’une « histoire » à raconter et à écrire. Confrontation des choix des différents groupes.


b-workshop « le portrait parlant » / le cadre
=annexe documentaire 2 : le portrait parlant (2 fiches pour faire travailler les élèves)
1ère étape en classe : définition d’un cadre
A l’issue de la visite d’exposition au cneai, recherche des différents « cadres » qui nous entourent, à l’école et à la maison. (fenêtre, porte du four, TV, serrure, verre de lunette…) s’entraîner à « cadrer », avec les doigts, ou en assemblant du matériel.
Possibilité d’évoquer les cadrages de la photographie (paysages, portraits) et les points forts de l’image. utiliser l’appareil photo numérique, retoucher les images sur l’ordinateur.
Comprendre que cadrer c’est choisir de prendre ou de laisser.
Vocabulaire : cadrer un tir au foot, ne pas pouvoir l’encadrer, rechercher un cadre de vie…
2ème étape en classe : « le portrait parlant «
La classe est séparée en 2, sans qu’un groupe puisse voir ce que fait l’autre. Aux uns est confiée l’image du portrait ; aux autres, l’image du titre. Confrontation des titres du groupe qui avait l’image, avec les images pensées par ceux qui avaient le titre.
3ème étape à l’atelier du cneai : choix d’un cadrage
A partir d’un dessin ou d’une photographie que les enfants ont réalisé en choisissant de « cadrer » un objet de leur entourage, graver sur plaque.
Prolongement possible : réaliser un « roman photo » de la classe, avec appareil numérique ; ou une bande dessinée.


c-workshop « collection d’image »

=annexe documentaire 3 : images issues du fonds de Pierre Leguillon montrant quelques exemples d’association.
1ère étape en classe: collection d’images
A l’issue de la visite d’exposition au cneai, établir une collection d’images apportées par les enfants (reproductions d’œuvres, photos de famille ou de paysages de vacances, publicités, cartes de jeu…) et les trier. Faire apparaître le plus de critères de classement possibles (couleur ou pas, destinataire, usage, lieu où on les trouve, ancienneté, et surtout support : toile, photographie…) Notion de reproduction de l’image.
2ème étape classe: une sélection d‘image
Dans cette collection, faire un choix de 2 images à découper et à assembler pour en former une seule. (format 15 x12) possibilité d’agrandir ou de réduire à la photocopieuse.
3ème étape à l’atelier du cneai : image recomposée
Graver cette composition


d-workshop « parasitage de l’objet commercial »
= en référence au paillasson et aux objets dérivés du diaporama de Pierre leguillon
= annexes documentaires sur Yann Sérandour
= Interdisciplinarité possible avec la technologie : objet technique,
ergonomie, emballages
1ère étape au cneai : objets dérivés du diaporama de pierre leguillon.
Lors de la visite de l’exposition, présentation des objets dérivés de Pierre Leguillon, et du travail d’un autre artiste : Yann Sérandour.
Identification des « visuels » de l’objet qui peuvent être transformés (sur quoi peut-on agir dans une chaîne de production ?)
Evocation de la place du design dans l’industrie et de la place de l’objet dans l’art
2ème étape à l’atelier du cneai = parasiter un objet du quotidien.
Choix d’un objet de consommation courante, dont l’emballage peut se mettre à plat. Recherche d’un motif à changer. Réalisation à l’échelle et sur une plaque de gravure de la modification voulue. Impression, photocopie, insertion de l’image « parasite » sur d’autres emballages du même produit.


e-workshop « image dérivée »
= interdisciplinarité avec le français
= interdisciplinarité avec la technologie : approche des techniques d’impression sérigraphie, offset
1ère étape en classe:
A l’issue de la visite d’exposition au cneai, concevoir un objet « carte de visite » dont la signature prendra la forme d’un signe. Lecture d’un texte du « Château des destins croisés » d’Italo Calvino. Les pensionnaires d’un château, privés de parole, s’expriment à travers des cartes de tarot.
Atelier image qui dit « je » = choix d’un motif qui personnalise l’élève,
2ème étape à l’atelier du cneai :
Gravure et photocopie de cartes de visite. Prolongements possibles : étude des logos qui nous entourent, et du sens qu’ils prennent quand ils représentent une société commerciale, associative, etc…
En atelier, invention d’un nouveau logo pour une marque ou un produit existant.

===================================================================================
=============================================

Annexe documentaire 1
Exposition
Cneai =
Pierre leguillon
Cherchez l’auteur
Jusqu’au 7mai 2006
Tirages d’exploitation du Diaporama de Pierre Leguillon.

 

 

 

 

Annexe documentaire 2
Images et documents tirés du workshop dirigé par Pierre Leguillon pour la réalisation du diaporama des enfants avec une classe de l’école Ampère à Saint Germain en Laye, suivie par l’enseignante Caroline Angevin.

 

 

 

 

Annexe documentaire 3
Reproductions de la Belle Jardinière de Raphaël, tirées du fonds Pierre Leguillon

 

Annexe documentaire 3
Exposition
Cneai =
Pierre leguillon
Cherchez l’auteur
Jusqu’au 7mai 2006
Associations d’images de Pierre Leguillon tirées de l’exposition.

 

Annexe : Yann Serandour

Exemple de projet pédagogique dirigé par Yann Serandour
et mené en collaboration avec un CM1 de l’école Jules Vernes de Croissy-sur-Seine, impliquant la production d’un objet « parasite ».
>cahier 32 pages double ligne 3 inter. 10
Le projet consiste à faire produire un cahier d’apprentissage de l’écriture par un grand fabricant de cahiers d’écolier dont l’apparence intérieure, légèrement déformée, corrompt les cadres d’apprentissage habituels. Les doubles lignes imprimées sur les pages du cahier sont produites à partir des dessins réalisés par des enfants âgés de 9-10 ans, à partir d’un modèle décalqué à main levée. Si la gaucherie relative des dessins révèle l’impossibilité de reproduire à l’identique le modèle copié, le cahier produit industriellement est quant à lui le signe d’une autorité normative.
Pensé comme un insert dans une grande chaîne de production, ce cahier non conforme est donc un paradoxe qui invite ses utilisateurs à réfléchir sur l’idée de modèle, de transmission et de reproduction. Il n’en est pas moins un objet esthétique qui, au-delà de toute fonctionnalité, laisse place au désordre, à l’erreur et à l’imperfection au cœur même d’un objet qui incarne la « raison graphique » des sociétés occidentales.


 

Yann Serandour
Schwarzkopf.
Sur le modèle du logo de la marque de shampoing présentant la silhouette de profil de son créateur, Yann Serandour a réalisé une gravure de son portrait sous forme de triptyque. Sur chacun des trois tirages, sa coiffure prend un peu plus de volume.

 

Yann Serandour
Le code barre du petit beurre LU.
L’artiste a éditer une planche d’autocollants du code barre du petit beurre LU déformé par un principe mis au point par Raymond Hains.
Ces codes barres peuvent être collés sur les paquets de petits beurres LU dans les supermarché, afin de parasiter leur lecture à la caisse

.

texte de charlotte prévot > pierre leguillon

parpaings n°34 juin - 2002 - page 8
parpaings n°34 juin - 2002 - page 9

 

   

 

infos multiples artistes 97 98 99 00 01 02 03 04 05 06 07 publications éphéméras