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2. une toile, un mur. 1974.dÈfinition/mÈthode:
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3. dÈpendance et indÈpendance limites 1. 1974.dÈfinition/mÈthode:toiles tendues sur ch’ssis peintes de la mÍme couleur que le mur sur lequel elles sont accrochÈes, sur trois murs: 1. deux toiles alignÈes entre elles sont accrochÈes aux extrÈmitÈs du mur, ý hauteur habituelle d'accrochage de tableaux. 2. une toile accrochÈe au mur de sorte que le centre de la toile se trouve au centre du mur. 3. quatre toiles accrochÈes de faÁon ý former entre elles une figure de proportions diffÈrentes de celles du mur.
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4. dÈpendance et indÈpendance limites 2. 1974.dÈfinition/mÈthode: note: les deux murs peuvent Ítre de couleur diffÈrente, ceci est valable pour tous les travaux se dÈroulant sur plusieurs murs.
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5. dÈpendance et indÈpendance limites 3. 1974.dÈfinition/mÈthode:toiles tendues sur ch’ssis peintes de la mÍme couleur que le mur sur lequel elles sont accrochÈes. sur deux murs: 1. sur le premier mur, alignement horizontal: chaque intervalle entre les toiles Ègale la longueur de chaque toile. 2. sur le second mur, alignement vertical: chaque intervalle entre les toiles Ègale la hauteur de chaque toile.
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6. non produite 1974.dÈfinition/mÈthode:si le problËme Ètait de produire, c'est ý dire de multiplier les variantes comme cela est l'habitude en art, la proposition ci-dessous et bien d'autres encore pourraient constituer une peinture intitulÈe:" dÈpendance et indÈpendance limites 3bis ". tel n'est pas le cas et ce qui suit ne peut-Ítre considÈrÈ comme une oeuvre, ni rÈalisÈ. sur 2 murs: 1. alignement horizontal de toiles identiques. l'intervalle entre l'angle du mur et la premiËre toile est Ègal ý la longueur de la toile. l'intervalle entre la premiËre et la deuxiËme est le double, entre la deuxiËme et la troisiËme le triple ... jusqu'ý ce que le mur soit rempli. 2. alignement vertical de toiles identiques : mÍme principe mÍme technique. 1974.
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7. dÈpendance et indÈpendance limites 4. 1974.dÈfinition/mÈthode:toiles tendues sur ch’ssis peintes de la mÍme couleur que le mur sur lequel elles sont accrochÈes, sur trois murs: 1. deux toiles: la premiËre est dÈpendante du mur (accrochage orthogonal), la seconde est indÈpendante (accrochage non orthogonal) ý la fois de la premiËre toile et du mur. 2. deux toiles: les deux toiles sont indÈpendantes du mur et dÈpendantes entre elles, accrochÈes parallËlement. 3. deux toiles: les deux toiles sont indÈpendantes du mur et indÈpendantes entre elles.
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8. formats limites 1. 1974.dÈfinition/mÈthode:toiles tendues sur ch’ssis peintes de la mÍme couleur que le mur sur lequel elles sont accrochÈes, sur trois murs: 1. une toile: la dimension de la toile est le format maximum laissant voir un minimum de mur. 2. sur le mur d'en face, lorsque cela est possible, sinon sur n'importe quel autre mur, est accrochÈ le plus grand format standard disponible dans le commerce. 3. sur le dernier mur est accrochÈe la plus petite toile standard disponible dans le commerce.
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9. formats limites 2. 1974.dÈfinition/mÈthode:le format de chaque toile est minimum dans les limites de la largeur du bois utilisÈ pour la construire, le nombre de toiles est dÈterminÈ par le nombre de murs ou de portions de murs de la salle dans laquelle la peinture est installÈe. chaque toile est peinte de la mÍme couleur que le mur sur lequel elle est accrochÈe.
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10. formats limites 3. 1974.dÈfinition/mÈthode:a. matÈriau: toile tendue sur ch’ssis. b. construction: toile ayant quatre cÙtÈs dont chaque angle vient au contact d'un des cÙtÈs du plan du mur, ce point de contact n'Ètant pas prÈdÈfini mais dÈcidÈ par celui qui prend en charge la peinture dÈterminant ainsi lui-mÍme la forme et le format de la toile. c. peinture: la toile est peinte de la mÍme couleur que le mur sur lequel elle est accrochÈe. d. fonctionnement social: cette oeuvre doit appartenir ý deux personnes au moins, les deux propriÈtaires doivent se mettre d'accord sur une rÈpartition de la jouissance car il ne peut exister qu'une seule toile ý un moment donnÈ.
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11. formats limites 4. 1974.dÈfinition/mÈthode :a. matÈriel: trois ÈlÈments (toile tendue sur ch’ssis, panneau de bois, plaque de verre ou plaque de mÈtal...) de forme diffÈrente: carrÈ, rond, triangulaire, ovale . . . b. construction: le rond est maximum, c'est-ý-dire que son diamËtre est dÈterminÈ par la hauteur du mur si celui-ci est plus large que haut, par la largeur du mur s'il est plus haut que large, le carrÈ est lui aussi maximum et rÈpond aux mÍmes rËgles que le rond. le triangle prend l'un des cÙtÈs du mur comme base et comme sommet un point quelconque du cÙtÈ opposÈ, líovale síappuye sur les quatre cÙtÈs du mur. c. peinture: chaque ÈlÈment est peint de la mÍme couleur que le mur sur lequel il est accrochÈ. d. fonctionnement social: la peinture est rÈalisÈe dans trois lieux diffÈrents, chaque forme Ètant prise en charge par une personne diffÈrente. pas de lieu fixe, les trois ÈlÈments forment une seule peinture en trois parties, chaque ÈlÈment doit circuler d'un responsable ý l'autre selon une pÈriodicitÈ Ètablie entre l'artiste et les trois propriÈtaires. cette rotation, consignÈe dans le descriptif, garantit la validitÈ de la peinture et doit s'effectuer au minimum tous les 5 ans.
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12. formats limites 5. 1974.dÈfinition/mÈthode:une toile tendue sur ch’ssis, formant un cube, peinte de la mÍme couleur que le mur sur lequel elle est accrochÈe. la dimension du cube peut Ítre dÈterminÈe soit par un critËre externe, la profondeur d'un dÈcrochement de mur, soit par un critËre intrinsËque, l'Èpaisseur du bois de ch’ssis.
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13. un coup de peinture, un coup de jeunesse. 1974dÈfinition/mÈthode:exposition dans cinq espaces successifs de la mÍme toile, tendue sur ch’ssis et peinte de la mÍme couleur que le mur sur lequel elle est accrochÈe. ý chaque prÈsentation l'organisateur de l'exposition a le choix entre trois solutions: 1. repeindre la toile de la couleur du mur. 2. repeindre le mur de la couleur de la toile. 3. repeindre les deux d'une mÍme couleur. présentation:
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14. diffÈrences et indiffÈrence 1. 1974.dÈfinition/mÈthode:utilisation systÈmatique de tous les murs du lieu d'installation, un ÈlÈment par mur, tous les ÈlÈments ont la mÍme forme et les mÍmes dimensions. le format est dÈterminÈ par le mur le plus petit, c'est le carrÈ maximum, le premier ÈlÈment Ètant une toile, dans les limites du mur, les supports utilisÈs sont: la toile tendue sur ch’ssis, le bois, le mÈtal et le verre. chaque ÈlÈment est peint de la mÍme couleur que le mur sur lequel il est accrochÈ, l'accrochage est traditionnel.
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15. diffÈrences et indiffÈrence 2. 1974.dÈfinition/mÈthode:1. utilisation d'un seul mur. 2. toiles peintes de la mÍme couleur que le mur sur lequel elles sont accrochÈes: une toile rectangulaire, une ronde, une carrÈe, une ovale, une triangulaire, soit 5 toiles. 3. toutes les toiles sont maxima et inscrites dans la toile rectangulaire de dÈpart. 4. accrochage: les toiles sont rÈparties de faÁon rÈguliËre sur toute la longueur du mur.
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16. diffÈrences et indiffÈrence 3. 1974.dÈfinition/mÈthode:1. utilisation d'un seul mur. 2. 4 toiles ayant la mÍme forme, rectangulaire, carrÈe, ronde, ovale ou triangulaire, mais dont les dimensions doivent Ítre diffÈrentes. 3. les toiles sont peintes de la mÍme couleur que le mur sur lequel elles sont accrochÈes. 4. accrochage: les toiles sont alignÈes d'une extrÈmitÈ du mur ý l'autre, sans ordre particulier.
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17. diffÈrences et indiffÈrence 4. 1974.dÈfinition/mÈthode:1. toiles tendues sur ch’ssis peintes de la mÍme couleur que le mur sur lequel elles sont accrochÈes. 2. celui qui prend la peinture en charge dÈtermine le nombre de murs qu'il dÈsire utiliser. 3. sur chaque mur utilisÈ ne doivent Ítre accrochÈes que des toiles ayant la mÍme forme, c'est-ý-dire, soit des toiles rectangulaires, soit des toiles carrÈes, rondes, ovales ou triangulaires. sur chaque mur celui qui prend en charge la peinture dÈtermine le nombre de toiles qu'il dÈsire, ce nombre est diffÈrent d'un mur ý l'autre. 4. l'accrochage est libre ý l'intÈrieur des rËgles dÈfinies ci-dessus.
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18. une toile chasse l'autre 1. 1975.dÈfinition/mÈthode:1. toiles tendues sur ch’ssis peintes de la mÍme couleur que le mur sur lequel elles sont accrochÈes. 2. utilisation systÈmatique de l'ensemble des formats figure, marine et paysage, en respectant le sens traditionnel d'accrochage. 3. fonctionnement: la toile nƒ2 inclut, efface, la toile nƒ1, la toile nƒ3 inclut, efface, la toile nƒ2, la toile nƒ4 . . . la sÈrie est Èvidemment diffÈrente selon la toile choisie comme point de dÈpart par le preneur en charge. 4. la peinture comporte obligatoirement trois toiles, ce qui limite le choix de la toile de dÈpart: il est par exemple impossible que la premiËre toile soit un 80 paysage, trop grand.
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19. une toile chasse l'autre 2. 1975.dÈfinition/mÈthode.1, toiles tendues sur ch’ssis peintes de la mÍme couleur que le mur sur lequel elles sont accrochÈes. 2. utilisation systÈmatique des formats carrÈs standard. 20X20 cm, 30X30 cm, 50X50 cm, 80X80cm, 100X100cm, 120X120cm, 150X150cm, 200X200cm, . . . 3. fonctionnement: la toile nƒ2 inclut, efface, la toile nƒ1, la toile nƒ3 inclut, efface, la toile nƒ2 . . . 4. la peinture se prÈsente sous forme de diptyque dans les limites des formats ÈnumÈrÈs ci-dessus .
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20. une toile chasse l'autre 3. 1975.dÈfinition/mÈthode:ý partir d'une toile carrÈe, augmentation et diminution constante de la surface de dÈpart selon une certaine pÈriodicitÈ. le format initial est choisi en fonction des possibilitÈs de dÈveloppement de la peinture dans un lieu donnÈ. la pÈriodicitÈ est dÈcidÈe en accord avec la personne qui prend en charge la peinture. elle a ý choisir ý chaque modification entre augmentation et diminution. la toile est toujours prÈsentÈe peinte de la mÍme couleur que le mur.
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21. figures. 1975.dÈfinition/mÈthode:la peinture porte sur l'utilisation des toiles de format traditionnel, la toile peinte de la mÍme couleur que le mur sur lequel elle est accrochÈe forme avec celui-ci une figure. il s'agit de rendre explicite ce qui est implicite dans toute utilisation de ces formats: figure, marine, paysage, Ètoiles. mais toute sÈrie de formats standard, selon les Èpoques et les pays aurait ses propres connotations liÈes ý leur utilisation. le nombre de rÈalisations níest pas limitÈ. les formats traditionnels, codifiÈs au XIXËme siËcle, ont fixÈ ý chaque sujet un cadre de reprÈsentation. il ne síagit pas díune crÈation arbitraire mais de la mise en forme díun usage et de la standardisation díune sociÈtÈ marchande. les cadres ne sont pas neutres, mais seulement gÈnÈraux, signifiants par eux-mÍmes, indiquant par avance ce qui viendra síy inscrire. par lý, le format marine conviendrait ý tous les sujets marins, le format figure ý tous les portraits. . . en aucun cas le format ne reprÈsente ce qui viendra y figurer, il le prÈfigure. il ne signale que líespace le plus convenu de la reprÈsentation. le carrÈ, lui, est un ÈlÈment de líÈvolution de la peinture vers son autonomie. en ce sens, le format carrÈ, est dans la mÍme logique que la tendance au monochrome. le carrÈ est le format de la peinture comme peinture et non plus comme moyen de reprÈsentation. Èvolution par rapport aux formats figure, marine et paysage, il níest pas neutre pour autant. malgrÈ tout jusquíý prÈsent le carrÈ a toujours ÈtÈ utilisÈ , que ce soit par malÈvitch, mondrian ou reinhardt , comme lieu de reprÈsentation de la peinture elle-mÍme. or sur une toile, un carrÈ ou une pomme. . .
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22. dessin du mur. 1975.dÈfinition/mÈthode:1. sont utilisÈs des formats traditionnels, figure, marine, paysage. 2. la peinture comporte un minimum de trois toiles, un format figure, un format marine, un format paysage. 3. les trois toiles sont accrochÈes sur le mÍme mur, selon trois possibilitÈs considÈrÈes comme Èquivalentes: soit les trois toiles sur le mÍme cÙtÈ du mur, soit deux sur un cÙtÈ une sur l'autre, soit chacune sur un cÙtÈ diffÈrent. pour chaque toile on respecte le sens traditionnel d'accrochage de chaque format. 4. chaque toile doit Ítre accrochÈe le plus prËs possible du cÙtÈ du mur, mais les toiles ne peuvent toucher la limite du mur ni se toucher entre elles. 5. les toiles sont peintes de la mÍme couleur que le mur sur lequel elles sont accrochÈes.
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23. le dessin du mur bis. 1975.dÈfinition/mÈthode:la peinture, reprenant la mÍme mÈthode que la proposition prÈcÈdente, le dessin du mur, peut Ítre rÈalisÈe avec un nombre x de supports divers, rÈguliers ou non . . . , sans accrochage prÈdÈfini ni fixe.
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24. montmartre. 1975.dÈfinition/mÈthode:accrochage de toiles dont la longueur est le double de la largeur. cet accrochage est fonction des dimensions du mur: 1. si le mur est plus haut que long la toile est accrochÈe horizontalement. 2. si le mur est plus long que haut la toile est accrochÈe verticalement. la peinture comporte deux toiles accrochÈes diffÈremment, mais, bien que dans le mÍme espace, pas obligatoirement visibles simultanÈment. les dimensions des toiles sont indÈpendantes des dimensions du mur, les deux toiles peuvent Ítre de dimensions diffÈrentes, ce sont des toiles du commerce, peintes de la mÍme couleur que le mur sur lequel elles sont accrochÈes.
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25 . positif/nÈgatif 1. 1975.dÈfinition/mÈthode:une toile tendue sur ch’ssis, ou níimporte quel autre support tel que bois, mÈtal ou verre, dont la surface est Ègale ý la moitiÈ du mur sur lequel elle est accrochÈe, peinte de la mÍme couleur que celui-ci. celui qui prend la peinture en charge a le choix entre la moitiÈ verticale et la moitiÈ horizontale ou mÍme diagonale. les deux ne peuvent Ítre rÈalisÈes en mÍme temps, l'accrochage est, au choix, explicite ou implicite. le nombre de rÈalisations de la proposition níest pas limitÈ.
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26. positif/nÈgatif 2. 1975.dÈfinition/mÈthode:toiles de format carrÈ, peintes de la mÍme couleur que le mur sur lequel elles sont accrochÈes. les toiles forment un damier avec le mur. la peinture comporte un minimum de trois toiles mais pas de maximum. la limite Ètant le mur, la dimension des toiles est indiffÈrente mais toutes sont identiques pour une rÈalisation donnÈe.
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27. positif/nÈgatif 3. 1975.dÈfinition/mÈthode:une toile d'un demi format traditionnel divisÈe dans sa diagonale de faÁon ý former un triangle, accrochÈe dans l'angle du mur. l'accrochage restitue le format entier dÈlimitÈ par la toile et l'angle du mur.
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28. positif/nÈgatif 4. 1975.dÈfinition/mÈthode:aux quatre coins d'un mur sont creusÈes quatre tranchÈes de longueur et de profondeur non prÈdÈterminÈes, dont l'intÈrieur est peint de la mÍme couleur que le mur. leur forme et leur position est semblable aux entailles dans un album photographique. la peinture coexiste avec les autres ÈlÈments du lieu, tableaux, photographies, objets, meubles . . .
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29. rectification 1 et 2. 1975.dÈfinition/mÈthode:rectification d'un mur, de n'importe quel mur. une portion du mur est doublÈe de placopl’tre, le matÈriau dÈtermine la profondeur du rectangle, de faÁon ý constituer et laisser voir en nÈgatif un rectangle qui rÈponde aux proportions de la section d'or. ce rectangle s'appuie sur au moins deux cÙtÈs du mur. aucune toile ne doit Ítre accrochÈe sur l'une ou l'autre portion du mur, les deux niveaux du mur sont peints d'une mÍme couleur uniforme.
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30. rectification 3. 1975.dÈfinition/mÈthode:la forme et le format du doublage du mur en placopl’tre prennent pour modËle un autre mur de líespace, plus petit. on choisit de prÈfÈrence le mur díen face pour líÈvidence immÈdiate du rÈsultat. la gestion de la partie en nÈgatif est confiÈe au preneur en charge et le reste de líespace ý líartiste, chacun en usant librement dans le cadre des d/m existantes avant le nƒ30.
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31. identitÈ et diffÈrence 1. 1975.dÈfinition/mÈthode:le nombre de toiles est dÈterminÈ par le nombre de murs: une toile par mur. dimensions: la longueur de chaque toile est calculÈe en divisant la longueur du mur sur lequel elle est accrochÈe par le nombre de toiles exposÈes. le rapport longueur/largeur rÈpond ý la section d'or. peinture: chaque toile est peinte de la mÍme couleur que le mur sur lequel elle est accrochÈe. accrochage: soit une salle comportant 3 murs: chaque mur est virtuellement divisÈ en trois portions Ègales, quelle que soit sa dimension, la premiËre toile (1/3 de mur) est accrochÈe dans la portion 1, la seconde toile (1/3 du second mur) est accrochÈe dans la portion 2 . . .
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32. identitÈ et diffÈrence 2. 1975.dÈfinition/mÈthode:le nombre de toiles est dÈterminÈ par le nombre de murs, une toile par mur. dimensions: la hauteur de chaque toile est calculÈe en divisant la hauteur du mur sur lequel elle est accrochÈe par le nombre de toiles exposÈes. le rapport hauteur/largeur rÈpond ý la section d'or. peinture: chaque toile est peinte de la mÍme couleur que le mur sur lequel elle est accrochÈe. accrochage: soit une salle comportant trois murs: chaque mur est virtuellement divisÈ en trois dans le sens de la hauteur. sur le premier mur la premiËre toile (1/3 du mur) est accrochÈe dans le tiers supÈrieur, sur le second mur la seconde toile est accrochÈe au milieu, sur le troisiËme la toile est accrochÈe en bas.
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33. identitÈ et diffÈrence 3. 1975.dÈfinition/mÈthode:le nombre de toiles est dÈterminÈ par le nombre de murs, une toile par mur. l'accrochage de chaque toile sur chaque mur suit une diagonale virtuelle du mur. peinture: chaque toile est peinte de la mÍme couleur que le mur sur lequel elle est accrochÈe. dimensions: la longueur de chaque toile de faÁon ý ce que le rapport longueur/ largeur rÈponde ý la proportion d'or est la suivante: D longueur du mur, d largeur, N nombre de murs, Ko le nombre d'or:
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68, 102, 134. . . papiers associÈs. 1996.dÈfinition/mÈthode:sont superposÈs un certain nombre, minimum 2 maximum 8, de papiers standard identiques, de couleurs diffÈrentes si le mur est blanc et blancs si le mur ne líest pas. ils doivent se superposer parfaitement, fixÈs au mur par deux Èpingles en haut, ý gauche et ý droite de faÁon ý laisser la partie basse libre, la possibilitÈ de se dÈtendre. tout, dimension des feuilles, nombre, couleur, peut varier díune actualisation ý líautre au grÈ du preneur en charge. proposition rÈalisable en trois exemplaires.
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69, 138, 207, . . . papiers et papiers transparents associÈs. 1996.dÈfinition/mÈthode:superposition parfaite de papiers standard identiques, minimum un papier et un papier transparent, maximum quatre papiers et quatre transparents. le bloc de feuilles est fixÈ par deux Èpingles en haut, ý gauche et ý droite de faÁon que la partie basse flotte. les papiers rÈpondent ý la d/m 34: de níimporte quelle couleur sauf blancs si le mur est blanc et blancs si le mur ne líest pas. proposition rÈalisable ý trois exemplaires.
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35. papiers transparents. 1975.dÈfinition/mÈthode:un papier par mur, les papiers sont standard et tous identiques pour une rÈalisation. chaque papier est fixÈ par deux Èpingles en haut, ý gauche et ý droite afin de laisser la partie basse de la feuille libre. le sens d'accrochage importe peu pourvu qu'il respecte l'orthogonalitÈ du mur, ce travail peut Ítre rÈalisÈ sur n'importe quel mur, qu'il soit uni ou non. comme pour toutes les oeuvres sur papiers, transparents ou non, il níy a jamais de cadre. les feuilles utilisÈes sont des feuilles standard quíil est facile de remplacer. le nombre de rÈalisations de la proposition níest pas limitÈ.
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70, 140, 210 . . . papiers transparents associÈs. 1996.dÈfinition/mÈthode:double transparence. une grande feuille de papier calque transparent est fixÈe au mur par deux Èpingles de faÁon ý Ítre la plus proche possible du mur. sous cette feuille, utilisant ý chaque fois des calques identiques, apparaissent des formes qui Èvoquent, ý titre díexemple, des moments forts de líhistoire de la peinture : soit un certain nombre de formes ovales de diffÈrentes tailles rÈparties sous le calque sans se superposer elles-mÍmes. soit un certain nombre de formes gÈomÈtriques inscrites dans une forme ovale virtuelle discrËte. certains calques placÈs sous la grande feuille peuvent, pour cette figure, se superposer. soit une bande placÈe en diagonale sous le calque partant du bas ý gauche pour aller jusquíen haut ý droite. ceci constitue les trois seuls exemples de la d/m. chacun est une oeuvre unique.
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36. accrochage d'une toile carrÈe. 1975.dÈfinition/mÈthode:dÈtermination d'un carrÈ virtuel maximum sur le mur síappuyant sur trois cÙtÈs de celui-ci. accrochage d'une toile carrÈe ý l'extÈrieur du carrÈ virtuel, la toile est maximum dans la surface restante du mur. sa position dÈpendent de la configuration du mur, selon que celui-ci est plus long que haut ou le contraire.
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37. 38. 39. titre: changement/ invariance a, b, c . 1975.dÈfinition/mÈthode:Ètablir un rapport chiffrÈ entre une toile et un mur sur lequel elle est accrochÈe. en dÈduire une logique de la forme et de l'accrochage de la toile par rapport ý celle du mur. de l'explicite (I/4) ý l'implicite (1/100). chaque rÈalisation existe verticale ou horizontale mais non sous les deux formes en mÍme temps. la permanence du rapport níest assurÈe d'un lieu ý l'autre que par le changement de la forme, du format, díaccrochage ou des trois: changement/invariance a 1/4 . changement/ invariance b 1/8 . changement/ invariance c 1/100 . ces fractions ne sont Èvidemment quíý titre díexemple, il est possible au moment de la prise en charge díen choisir díautres.
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