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151. alternance. 1980.dÈfinition/mÈthode:la proposition se rÈpartit en plusieurs pÈriodes ý dÈfinir entre les preneurs en charge et líartiste au moment de la mise en place. le nombre de partenaires níest ni prÈ-dÈterminÈ ni fixe, il peut Èvoluer. de mÍme, la rÈpartition est automatiquement la mÍme pour tous. il y a díabord la dÈfinition díun cycle qui ne peut Ítre infÈrieur ý quatre ans, le prix total, divisÈ ensuite entre les preneurs, Ètant dÈterminÈ pour cette durÈe. une sculpture dans le mÍme matÈriau que le sol, prise en charge collectivement, ne peut exister que chez líun des partenaires ý un moment donnÈ. la forme, dÈfinie au dÈpart, est fixe (les matÈriaux changent selon les lieux) pour la durÈe díun cycle. chaque partenaire dÈcide de la durÈe pour laquelle il dÈsire la sculpture chez lui pendant le cycle. le prix est proportionnel ý la durÈe de jouissance. ý la fin de chaque cycle, renouvelÈ par tacite reconduction, tout peut Ítre remis en question et re-dÈfini, durÈe, nombre de partenaires, rÈpartition du temps . . .
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154. la sculpture cíest pas du gateau. 1980.dÈfinition/mÈthode:la forme gÈnÈrale de dÈpart est variable: aussi bien un carrÈ quíun ovale, un rond quíun rectangle. cette forme est divisÈe en x parts identiques. le nombre de parts est de huit pour un carrÈ ou un rectangle et six pour un rond. les parts sont de forme triangulaires. quel que soit le nombre de parts, líune díelles reste la propriÈtÈ de líartiste. les autres peuvent Ítre vendues ý líunitÈ ou en bloc ý la condition toutefois quíil y ait au moins trois partenaires en incluant la part de líartiste. chaque preneur en charge construit ce quíil a acquis dans le mÍme matÈriau que le sol sur lequel il est posÈ en fonction de la forme globale. contrairement ý la peinture pour laquelle il síagit de supports peints de la mÍme couleur que le mur, il est possible quíune mÍme sculpture síactualise dans divers matÈriaux, de couleur diffÈrente. ni le lieu, ni le matÈriau, ni la rÈpartition ne sont fixes. ils peuvent varier sÈparÈment ý líoccasion de chaque rÈalisation. un descriptif commun, dont chaque exemplaire est signÈ de tous, fait le lien entre les diffÈrentes parties de la sculpture. le nombre de rÈalisations de la proposition níest pas limitÈ.
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155. sculpture-suicide. 1980.dÈfinition/mÈthode:sculpture construite dans le mÍme matÈriau que le sol sur lequel elle est posÈe. la durÈe de vie de líoeuvre est de dix annÈes ý partir de la date de sa premiËre actualisation (ccc tours 1997). líÈvolution est semblable ý celle des peintures portant le mÍme titre. rÈduction de 1/10Ëme de la surface chaque annÈe, jusquíý sa disparition la 11Ëme si celle-ci nía pas ÈtÈ prise en charge et si líartiste est toujours vivant. seul, alors, reste le texte. líÈvolution formelle est stoppÈe dans deux cas: líacquisition ou la mort de líartiste. pas obligatoirement construite chaque annÈe, la sculpture est, ý partir de sa premiËre actualisation, disponible ý chaque moment. cependant mÍme si la forme devient dÈfinitive pendant cette pÈriode de 10 annÈes, le matÈriau continue ý Èvoluer puisque la rËgle Ènonce que la sculpture doit Ítre dans le mÍme matÈriau que le sol sur lequel elle est posÈe.
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156. recouvrement/dÈcouvrement. 1980.dÈfinition/mÈthode:rassemblement de deux travaux complÈmentaires qui se succÈdent dans le temps, comme un phÈnomËne de marÈe. volume construit dans le mÍme matÈriau que le sol sur lequel il est posÈ. le minimum de chaque partie du cycle est de 3 ans, donc la totalitÈ, recouvrement/dÈcouvrement dure sept ou huit ans. la premiËre annÈe le sol est vide, vers la deuxiËme annÈe la sculpture recouvre une partie du sol, plus ou moins un tiers. au cours de la deuxiËme annÈe nouveau recouvrement, au bout de trois ou quatre annÈes le sol est complËtement recouvert. une bonne annÈe avec le sol recouvert, Ètal, puis commence le dÈcouvrement progressif jusquíau vide ý líissue des trois ou quatre annÈes suivantes. les recouvrements et dÈcouvrements ne sont pas mÈcaniques, ils jouent dans la durÈe. situÈs dans líespace ils sont de líordre de . . . líart a toujours eu des horaires Èlastiques. quelques butoirs, souvent imprÈvus, suffisent. le nombre de cycles níest pas limitÈ et les donnÈes de la rÈalisation sont dÈcidÈes au moment de la prise en charge.
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160. doubles toiles mobiles. 1986.dÈfinition/mÈthode:toiles tendues sur ch’ssis peintes de la mÍme couleur que le mur sur lequel elles ne sont pas accrochÈes. les toiles fonctionnent par paires, deux toiles assemblÈes dos ý dos. les deux toiles díune paire sont identiques, mais les paires díune mÍme oeuvre peuvent Ítre diffÈrentes. un minimum de trois paires forme une actualisation. les paires sont articulÈes entre elles par des charniËres. repliÈ, líensemble forme une pile. les toiles qui constituent líoeuvre peuvent Ítre peintes comme le mur, elles peuvent Ítre blanches ou laissÈes brutes. les deux cÙtÈs peuvent Ítre de couleur diffÈrente. le cÙtÈ face au mur est peint de la mÍme couleur que lui, et líautre soit blanc soit brut. le nombre de rÈalisations de la proposition níest pas limitÈ.
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160bis. toiles mobiles 1986.dÈfinition/mÈthode:grandes toiles tendues sur ch’ssis, minimum 195 x 97cm, sont articulÈes entre elles par des charniËres. elles sont en nombre impair. elles tournent le dos au spectateur, montrent leurs ch’ssis. la partie face est peinte de la mÍme couleur que le mur. elles peuvent se replier complËtement les unes sur les autres pour former une pile. il est possible de passer entre elles et le mur. le nombre de rÈalisations de la proposition níest pas limitÈ.
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161 ý 168. piles ý terme. 1987.dÈfinition/mÈthode:
description gÈnÈrale díun ensemble díoeuvres rÈalisÈes lors díune exposition
intitulÈe ´ paradis premiËre ª.
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169. AMZ. 1985-1987.dÈfinition/mÈthode:líoeuvre se divise en trois parties, A, M et Z. A est un ensemble groupÈ et stable de 100 toiles de formats tous diffÈrents, laissÈes brutes et prÈsentÈes sous forme de pile(s) dans un mÍme espace. ces 100 toiles sont autant de modËles pour 100 rÈpliques. lorsquíune toile a ÈtÈ choisie comme modËle pour une rÈplique, elle doit Ítre extraite de la pile et prÈsentÈe peinte de la mÍme couleur que le mur sur lequel elle est accrochÈe. A est un ensemble complËtement constituÈ dËs le premier jour de la mise en oeuvre díAMZ. M est líensemble dispersÈ et instable des 100 rÈpliques de A lorsquíelles auront toutes ÈtÈ prises en charge. dispersÈ parce que composÈ de toiles prises en charge par des personnes diffÈrentes dans des lieux diffÈrents. instable parce que la rËgle de construction des rÈpliques m inclut une variable liÈe ý la vie des preneurs en charge. chaque rÈplique m a un format homothÈtique ý celui de son modËle, mais rÈduit en fonction de deux paramËtres: la distance qui sÈpare m de A (plus on est ÈloignÈ plus la rÈduction est grande), et líordre de prise en charge (plus on attend plus le coefficient rÈducteur augmente). chaque dÈmÈnagement díune toile m induit sa reconstruction. ý supposer que A soit dÈplacÈ, toutes les toiles de M doivent Ítre reconstruites. les toiles m sont peintes de la mÍme couleur que le mur sur lequel elles sont accrochÈes. Z est un ensemble groupÈ et instable de 100 papiers dont les dimensions matÈrialisent la diffÈrence de surface entre chaque rÈplique et son modËle. le format de chaque papier z est homotÈtique ý celui des toiles a et m correspondantes. sa couleur est dÈterminÈe par celle du mur : si le mur est blanc le papier est de níimporte quelle couleur sauf blanc et blanc si le mur ne líest pas. pour les dÈtails du fonctionnement de cette oeuvre, il est nÈcessaire de se reporter aux diffÈrentes publications (voir bibliographie) existantes.
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170. inventaire 2. 1989.dÈfinition/mÈthode:stock de toiles Ègal au nombre de d/m Ècrites au jour de líinstallation. toutes les toiles, numÈrotÈes au dos selon líordre de la rÈdaction des d/m, sont identiques. la prÈsentation se fait dans un lieu amÈnagÈ ý cet effet: 1. les toiles sont rangÈes verticalement sur des ÈtagËres. la visibilitÈ est maximale. 2. la prÈsentation a lieu dans un espace fermÈ. líoeuvre níest visible que de líextÈrieur. un cÙtÈ au moins de la salle est vitrÈ. 3. líamÈnagement est conÁu de faÁon ý pouvoir recevoir de nouvelles toiles et ý síadapter en fonction de circonstances particuliËres ou par rapport ý díautres dÈfinitions/mÈthodes actualisÈes ailleurs. peinture: les toiles sont rangÈes díaprËs leur numÈro sur les ÈtagËres. la toile est blanche si la d/m ý laquelle elle correspond a ÈtÈ actualisÈe, sinon elle est laissÈe brute. chaque annÈe ý la date anniversaire de líinstallation líoeuvre est mise ý jour. des toiles sont ajoutÈes pour les nouvelles d/m et celles qui ont ÈtÈ actualisÈes sont peintes en blanc. il est possible díextraire une toile, et de la prÈsenter peinte de la
mÍme couleur que le mur ý la condition quíelle corresponde ý une d/m installÈe
ý ce moment lý.
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171. inventaire 3. 1989.dÈfinition/mÈthode:inventaire 3 est une peinture qui ne concerne que les d/m rÈalisÈes prises en charges ou de simples expositions. cette d/m se situe dans la continuation de monochrome 3 qui regroupait tous les Èchantillons de couleurs de 1973 ý 1979. chaque d/m est actualisable par une toile 65 x 54cm et pour les d/m nƒ 34, 35, par un papier 65 x 50cm rÈpondant ý la d/m 34. pour la d/m 106 il y aura une toile et un papier. la toile est peinte de la mÍme couleur que la d/m rÈalisÈe ý laquelle elle fait rÈfÈrence. elle est accompagnÈe de petites toiles, dont le nombre est Ègal au nombre díactualisations de la dite d/m. elles sont peintes de la mÍme couleur que le mur. pour les papiers les petites toiles sont remplacÈes par des papiers. cette piËce doit Ítre actualisÈe au fur et ý mesure des changements de couleur de la d/m de rÈfÈrence. le nombre de rÈalisations de la proposition níest limitÈ que par le nombre de prises en charge des d/m.
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173. lectures. 1986-1989.dÈfinition/mÈthode:1. une grande toile, minimum 180X300cm, peinte de la mÍme couleur que le mur sur lequel elle est accrochÈe ou devant lequel elle est posÈe. 2. une sÈrie de papiers rÈpondant ý la d/m 34 passent derriËre cette grande toile: formes, formats et couleurs variÈs. si le mur est blanc le papier est de níimporte quelle couleur sauf blanc et le papier est blanc si le mur ne líest pas. le nombre des papiers níest pas limitÈ. la seule rËgle est qu íau moins un papier, mÍme tronquÈ, apparaisse de faÁon diffÈrente de chaque cÙtÈ de la grande toile. 3. une sÈrie de toiles peintes de la mÍme couleur que le mur sont posÈes au sol appuyÈes contre la grande toile, sans la couvrir, díun bout ý líautre, en laissant voir ses limites. 4. la suite des papiers qui dÈpassent de la grande toile est continuÈe sur la droite, par des toiles posÈes contre le mur et laissÈes en blanc, couleur de la prÈparation. 5. prÈsence lý o˜ il reste de la place, toujours ý droite jusquíý la limite extrÍme du plan, soit contre le mur soit contre la grande toile, de deux ou trois toiles retournÈes visiblement non prÈparÈes. 6. le tout est lÈgendÈ par une petite toile peinte de la mÍme couleur que le mur. exceptionnellement la lÈgende est placÈe ý gauche de líensemble. 7. rien níest fixe díune actualisation ý líautre.
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174. dÈtails. 1989.dÈfinition/mÈthode:mettre en Èvidence que la toile ou líoeuvre que líon a sous les yeux níest quíun dÈtail, une partie díun ensemble plus vaste connu ou inconnu mais invisible dans le lieu o˜ le visiteur se trouve. la rÈalisation de ce dÈtail ou agrandissement oblige ý indiquer le lieu o˜ est visible líoeuvre globale. ce renvoi peut prendre des formes diverses, Ècran díordinateur, tÈlÈphone, tract, d/m intÈrim . . . le dÈtail pose díabord la question de líÈchelle. la peinture peut Ítre líagrandissement díune toile caractÈristique díune d/m complexe. la seconde question est celle du lieu et du moment de líactualisation. líoeuvre peut avoir ÈtÈ rÈalisÈe lý, il níen subsiste quíune photographie, selon la procËdure de la d/m 113. cette partie, agrandie est ý la fois dÈtail, ý ce moment prÈcis une oeuvre autonome, et ce qui reste díun ensemble plus vaste dÈsormais ailleurs. celui-ci, dont nous ne voyons ici quíun dÈtail doit impÈrativement Ítre rÈalisÈ quelque part, et les coordonnÈes pour aller le voir indiquÈes. ainsi le dÈtail modifie líoeuvre dont il est issu. dÈtail díune autre peinture quíune d/m. dans le cadre díune exposition de groupe un dÈtail peut Ítre une partie díune autre oeuvre agrandie ou non: dans le cadre díune exposition ou figurerait une toile de mondrian on peut envisager de prÈsenter un des carrÈs de líoeuvre de mondrian agrandi ý la dimension de la toile, peint de la mÍme couleur que le mur. cíest ce carrÈ qui dÈtermine dans ce cas la couleur. dans le cas de la prÈsentation díun dÈtail díune d/m dÈjý prise en charge líautorisation du preneur en charge serait nÈcessaire. le nombre de rÈalisations de cette proposition níest pas limitÈ.
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175. ´ extraits ª. 1988-1989.dÈfinition/mÈthode:líoeuvre constitue une exposition puisquíelle comporte un minimum de 6 extraits de d/m ayant ÈtÈ actualisÈes au moins une fois, quíelles aient ou non ÈtÈ prises en charge. líextrait peut prendre des formes trËs diverses. il peut utiliser les formes, la couleur, la durÈe pour les oeuvres ý pÈriodes, ou des particularitÈs de fonctionnement social de la d/m díorigine. chaque extrait ne concerne quíune donnÈe de chaque d/m. une fois constituÈ cela forme, non pas une juxtaposition de morceaux mais un tout cohÈrent et relativement homogËne. le nombre díensembles níest pas ý priori limitÈ.
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176. internationale d/m. annÈe de dÈpart 1981.dÈfinition/mÈthode:la dÈfinition/mÈthode est líensemble des calicots rÈalisÈs depuis le dÈbut de la proposition.
A VENDRE
toiles tendues sur ch’ssis A PEINDRE de la mÍme couleur que le mur sur lequel elles doivent Ítre accrochÈes. síadresser ici. des indications complÈmentaires, les premiers calicots comportaient le
nom de claude rutault, comme une adresse, une raison sociale ou un numÈro
de tÈlÈphone peuvent y figurer.
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177. non-peint. 1977-1987 premiËre prÈsentation.dÈfinition/mÈthode:lorsque le mur níest pas peint, la toile ne líest pas non plus. non peint au sens strict du terme pour líun comme pour líautre; pour le mur le non-peint cíest le matÈriau de construction visible tel quel, pierre, bÈton, bois, placopl’tre . . . pour la toile, non peint veut dire non prÈparÈ, líapprÍt devant Ítre considÈrÈ comme de la peinture, et ceci mÍme pour les autres supports que les toiles, lin, coton, mais aussi bois, verre, mÈtal. cette d/m síapplique ý níimporte d/m sur un mur non-peint, ý une simple toile peinte de la mÍme couleur que le mur sur lequel elle est accrochÈe aussi bien quíaux papiers. le non-peint síapplique Ègalement en líabsence de mur ou en prÈsence de paroi transparente.
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178. rien ý lire.1990.dÈfinition/mÈthode:un nombre indÈterminÈ de toiles allongÈes díune trentaine de centimËtres de hauteur, rÈparties sur líensemble des murs díun lieu, chaque mur níÈtant pas obligatoirement rempli. líaccrochage, plus haut quíý líhabitude, ne commence pas au plafond, mais ý un mËtre ou un mËtre cinquante de celui-ci. chaque ligne est constituÈe díun certain nombre de toiles de longueurs inÈgales. au moins deux sur chaque ligne. líespace entre les diffÈrentes toiles est rÈgulier. les lignes peuvent Ítre de longueur diffÈrente mais toujours justifiÈes ý gauche. elles sont peintes de la mÍme couleur que le mur. la rÈalisation de cette peinture est faite de telle faÁon quíelle incite ý une vision Èquivoque, ý la fois semblable ý ce qui se passe quand on lit un texte, et guËre ÈloignÈe díun regard qui parcourt un tableau, sauf quíici líoeil est bien obligÈ de dÈborder ce quíil est convenu de nommer un tableau allant díune toile ý líautre, en passant par le mur. cette peinture peut se dÈvelopper ý travers plusieurs espaces dans la mesure o˜, par la forme, un lien visuel est Ètabli entre eux. dans ce cas particulier, tenant compte du titre jusquíau bout, le preneur en charge ne possËde pas de descriptif qui est pourtant Ètabli. les deux exemplaires sont dÈposÈs chez un notaire. le nombre de rÈalisations de cette proposition níest pas limitÈ.
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178bis. rien ý lire, ´ extraits ª. 1990.dÈfinition/mÈthode:formes extraites ý partir díune toile tendue allant díun bout ý líautre de chaque mur. la largeur de la toile peut varier entre 60 et 80 centimËtres. accrochÈe lÈgËrement plus bas que ne le sont les tableaux. cette peinture constitue une rÈserve de peintures indiffÈrenciÈes. ´ un poisson Èvolue dans une mare si boueuse quíon ne peut absolument pas le voir. un pÍcheur tente sa chance et au bout díun certain temps le poisson mord. le pÍcheur relËve sa ligne et voit le poisson accrochÈ au bout du fil. il en conclut logiquement quíauparavant le poisson se dÈplaÁait dans la mare ý la recherche de nourriture. jamais il níira penser quíavant de mordre le poisson níÈtait quíune sorte de potentialitÈ occupant toute la mare ª.le cantique des quantiques . ce type de grande toile a une fonction de rÈserve opaque assez proche dans líesprit de ce que sont les piles. sauf quíÈtant ý dÈcouper dans la surface toutes les formes sont contenues dans chaque toile sans quíelles apparaissent tandis que les piles laissent voir, ou deviner leur contenu. chaque toile peut mÍme Ítre posÈe par terre et appuyÈe contre le mur, les extraits sont alors accrochÈs ý hauteur normale. de cette grande toile on extrait, dÈcoupe, reconstruit des formats standard qui sont accrochÈs au-dessus et peints eux aussi de la mÍme couleur que le mur. pas díimpÈratif au dÈcoupage, ni pour la forme, ni pour le nombre ni pour la place de chaque dÈcoupage, mais la toile de dÈpart doit toujours rester une seule toile. líaccrochage doit laisser voir la complÈmentaritÈ des deux parties, mais celles-ci ne peuvent pas Ítre rassemblÈes. il peut y avoir deux grandes toiles accrochÈes líune au-dessus de líautre. les extraits sont accrochÈs au-dessus pour celle du haut et en dessous pour celle du bas. le nombre de rÈalisations de cette proposition níest pas limitÈ.
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178ter. lisible/illisible. 1990.dÈfinition/mÈthode :sous-titre: ´ les illusions perdues de la peinture ª. ý chaque extrÈmitÈ du mur une petite toile dont la longueur est le double de la largeur accrochÈe verticalement et peinte de la mÍme couleur que celui-ci. entre ces deux toiles deux ou trois blocs de petites toiles de formes variÈes, rectangulaires, carrÈes, rondes et ovales, toutes de la mÍme hauteur alignÈes et peintes de la mÍme couleur que le mur. dans chaque bloc les toiles sont trËs proches mais ne se touchent pas. chaque bloc est sÈparÈ par líespace díune toile. le nombre de rÈalisations de cette oeuvre níest pas limitÈ.
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178 quat. toiles dissoutes. 1990.définition/méthode:
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