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179. ý plus d'un titre. 1990.dÈfinition/mÈthode:le rÈsultat est la combinaison provisoire et renouvelable, díau moins trois ÈlÈments de d/m: une toile tendue sur ch’ssis peinte de la mÍme couleur que le mur, un assemblage de doubles toiles mobiles et des papiers. les rËgles díassociation ne prÈtendent Ítre ni complËtes ni dÈfinitives etpeuvent síÈnoncer comme suit: 1. une grande toile tendue sur ch’ssis accrochÈe assez haut sur le mur, de faÁon ý apparaitre au-dessus des double-toiles mobiles. 2. les doubles toiles, avec un minimum de cinq feuilles dont deux au moins repliÈes contre le mur síappuyent sur la grande toile. il est possible de jouer sur les dimensions et les couleurs des feuilles, en ne peignant quíun cÙtÈ par exemple. 3. les papiers rÈpondent ý la rËgle de la d/m 34: de toutes couleurs sauf blancs si le mur est blanc et blancs si le mur ne líest pas. le preneur en charge doit Ètablir une logique visuelle entre les trois plans, mur, toile, double-toiles, sur lesquels sont rÈpartis les papiers. sur les double-toiles les papiers ne peuvent Ítre ÈpinglÈs que sur le cÙtÈ faisant face au mur. le nombre de rÈalisations de la proposition níest pas limitÈ.
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180. ý líadresse. 1990-1991.dÈfinition/mÈthode:dans un lieu comprenant x espaces autonomes, le plus grand mur accueille la matrice de líoeuvre. il est recouvert díun maximum de toiles peintes de la mÍme couleur que lui. ý partir de cette rÈserve, sorte de pile ÈtalÈe, des toiles sont prÈlevÈes pour Ítre accrochÈes dans les autres espaces du lieu; tous doivent Ítre investis, mais pas obligatoirement chaque mur. les espaces sont tous peints díune couleur diffÈrente. les toiles dÈplacÈes sont Ègalement peintes de la mÍme couleur que le mur sur lequel elles sont accrochÈes. la majoritÈ des toiles demeure sur le mur matrice qui doit apparaÓtre comme trouÈ par prÈlËvement de formes et de formats diffÈrents. il níy a aucune autre contrainte pour ces prÈlËvements qui sont sous la responsabilitÈ du preneur en charge. ces prÈlËvements servent ý rÈaliser des peintures spÈcialement conÁues pour cette oeuvre. une premiËre liste est publiÈe ci-dessous. une petite toile, le plus petit format standard, est accrochÈe au centre de chaque espace laissÈ vide sur le mur matrice. chacune de ces petites toiles est peinte de la nouvelle couleur de la toile prÈlevÈe. cette petite toile est donc díune couleur diffÈrente de celle du mur. líoeuvre peut Ítre rÈalisÈe avec les papiers, selon la rËgle habituelle de la d/m 34. dans ce cas soit le mur matrice est blanc et les autres sont tous en couleur, soit le mur matrice est díune autre couleur que blanc et tous les autres blancs. il est possible de combiner les deux formes díactualisation, toiles et papiers. líoeuvre doit se limiter ý une seule adresse en mÍme temps quíelle doit occuper tous les espaces du lieu. liste des propositions rÈalisables dans les espaces autonomes ý partir du mur matrice. 1. une simple toile tendue sur ch’ssis peinte de la mÍme couleur que le mur sur lequel elle est accrochÈe. est utilisable níimporte quelle toile du mur matrice. accrochage sans recherche particuliËre, selon le mur. 2. une toile un mur: toiles peintes de la mÍme couleur que le mur sur lequel elles sont accrochÈes. une toile par mur, le format des toiles augmentant parallËlement mais pas proportionnellement aux dimensions du mur de sorte que la plus petite toile soit sur le mur le plus petit et la plus grande sur le plus grand. 3. diptyque: deux toiles de format identique ou de dimensions trËs proches, sont accrochÈes sur le mur, sÈparÈes par líÈpaisseur du ch’ssis et alignÈes entre elles sur le haut de la plus grande toile. 4. triptyque: mÍme principe mais avec trois toiles. 5. division: une toile prÈlevÈe sur le mur matrice est divisÈe en x formes identiques de mÍme forme que la toile de dÈpart. les toiles ne sont pas jointives mais accrochÈes proches les unes des autres. 6. fusion: construction rÈsultant de líaddition de plusieurs toiles prÈlevÈes sur le mur matrice. la forme de cette addition dÈpend des toiles choisies. elle est rÈguliËre ou irrÈguliËre. 7. partielle: ý partir de níimporte laquelle des toiles du mur matrice, un prÈlËvement est opÈrÈ par dÈcoupe de la toile. la partie prÈlevÈe de la toile est en relation avec la forme de dÈpart, une forme carrÈe si la toile est carrÈe, une part de gateau si elle est ronde . . . dans ce cas on níutilise pas de petite toile sur le mur matrice, líabsence est Èvidente. 8. glissement: une toile est retirÈe du mur matrice et part dans líun des espaces autonomes. une autre toile du mur matrice la remplace, visiblement faite pour aller ailleurs. ý sa place on accroche la petite toile de la couleur du mur de líautre lieu, plus une petite toile de la mÍme couleur que le mur matrice. 9. forme extraite: des toiles de mÍme forme sont prÈlevÈes ý diffÈrents endroits du mur. líaccrochage dÈplacÈ redouble celui quíelles constituaient sur le mur matrice mais réduit. 10. extrÍmes: deux toiles prÈlevÈes sur le mur matrice sont rÈaccrochÈes aux extrÍmitÈs díun mur díun espace autonome. cela peut Ítre Ègalement au ras du plafond pour líune et au ras du sol pour líautre, ou simplement le plus loin possible líune de líautre dans líespace, en diagonale par exemple. 11. virtuel: une ou plusieurs toiles, ý líorigine dans une configuration particuliËre, repÈrables par les petites toiles accrochÈes ý leur place díorigine, sont posÈes par terre devant un mur díun espace autonome, peintes comme toutes les autres de la mÍme couleur que celui-ci. 12. inversion 1: quatre toiles formant sur le mur matrice une configuration prÈcise, forment sur le mur de dÈplacement une nouvelle configuration, si possible de mÍmes dimensions. 13. la toile inconnue: 14. confusion: líune des toiles de renvoi, petite, est identique ý celle ý laquelle elle renvoie. 15. toile retournÈe: la toile extraite est peinte de la mÍme couleur que le mur díaccueil sur lequel elle est accrochÈe. elle est posÈe retournÈe contre le mur et níest assimilable au mur que par la couleur de la tranche. 16. transfert1: une toile retirÈe du mur matrice est transposÈe dans un des espaces autonomes sous forme de sculpture, construite dans le mÍme matÈriau que le sol sur lequel elle est posÈe, placÈe le plus prËs possible de líun des murs sans le toucher. 17. Èchantillons: alignement díune toile de chaque forme utilisÈe sur le mur matrice. on choisira la plus petite de chaque forme. autant de petites toiles que de toiles prÈlevÈes. 18. juxtaposition: il est probable quíil y a au moins dans líun des espaces du lieu díinstallation quelque chose díaccrochÈ. une toile díun format le plus proche possible de líoeuvre dÈjý lý est accrochÈe, au plus prËs, aprËs avoir ÈtÈ peinte de la mÍme couleur que le mur. dans un lieu díexposition on a pu par exemple laisser une oeuvre de líexposition prÈcÈdente. 19. Èchange: si un nombre important díoeuvres, nombre ý apprÈcier par le preneur, est accrochÈ dans un des espaces autonomes, on retire une des toiles, on la place sur le mur matrice peinte de la couleur du mur dont elle vient díÍtre retirÈe. elle est remplacÈe sur le mur de líespace autonome par une petite lÈgende peinte de la couleur du mur matrice. 20. transfert 2 tel quel: retrait díun angle du mur matrice de 5 ou 6 toiles en bloc pour les replacer dans un angle semblable díun mur díun espace autonome. sur le mur de líespace autonome on a le choix de faire la mÍme configuration avec les petites toiles ou de se contenter díune seule. 21. inversion 2: deux petites toiles inversÈes, ý la fois en couleur et en position par rapport aux toiles retirÈes du mur matrice. proposition rÈalisÈe de telle sorte que le remplacement Èventuel des toiles dÈplacÈes sur le mur matrice soit impossible. la visibilitÈ de ce travail nÈcessite une bonne attention ou une bonne mÈmoire de líensemble du lieu, en particulier du mur matrice. 22. erreur : petite toile ne renvoyant ý rien, ni en tant que forme ni par la couleur. personne níest parfait, mais cette d/m ne demande quíý Ítre perfectionnÈe. 23. indÈpendance: ý titre díexemple, une toile carrÈe accrochÈe de faÁon orthogonale sur le mur matrice, est accrochÈe de faÁon non-orthogonale sur son nouveau mur, rÈalisable Ègalement avec une toile rectangulaire ou ovale. 24. contagion: ý cÙtÈ díune ou plusieurs toiles dÈplacÈes et peintes de la mÍme couleur que le mur, une toile dÈjý lý est presquíentiËrement repeinte de la mÍme couleur que le mur et que ses voisines. 25. cohabitation: mÈlange sans ordre particulier de tableaux d'autres artistes dÈjý lý et de toiles importÈes du mur matrice peintes de la mÍme couleur que le mur. un bon nombre de part et díautre pour que líimbrication soit efficace et quíil soit impossible díisoler visuellement une toile. 26. exclusion: dans un espace habitÈ ou sur un mur accueillant x tableaux ou objets figurant dans le champ visuel du mur, un certain nombre de toiles du mur matrice sont groupÈes ý un endroit prÈcis du mur tandis que les oeuvres dÈjý lý sont, elles, regroupÈes ý líopposÈ. 27. comptage: sur un mur díun espace autonome est comptabilisÈ le nombre de mur utilisÈs y compris le mur matrice; ceci ý líaide de petites toiles peintes de la mÍme couleur que le mur et non de toiles prÈlevÈes sur le mur matrice. elles seront accrochÈes de faÁon ý donner líidÈe de nombre ou de sÈrie. 28. exception: une toile dÈplacÈe est exceptionnellement non signalÈe par une petite toile. sa place sur le mur matrice est donc laissÈe vide. on ne peut la retrouver que par dÈduction. 29. progression: utilisation de líensemble des murs díun espace autonome: sur le premier mur une toile, sur le second deux toiles, sur le troisiËme trois . . . 30. sÈrie blanche: une toile par lieu. cette rÈalisation exclut toutes les autres. líaccrochage de chaque toile se fait au mÍme endroit de chaque espace, par exemple en haut ý gauche du mur face ý líentrÈe, de faÁon quíil apparaisse comme principe, comme choix dÈlibÈrÈ. 31. justification: alignement vertical díun minimum de trois toiles de formats diffÈrents, rectangulaires ou carrÈs. les toiles accrochÈes en partant du haut du mur dÈfinissent une marge rÈguliËre sur la partie droite du mur concernÈ. 32. inversion 3: une toile du mur matrice est peinte de la mÍme couleur que le mur díun des espaces autonomes, diffÈrente de la couleur du mur matrice. une petite toile qui sert habituellement de repËre sur le mur matrice est accrochÈe sur le mur correspondant de líespace autonome. la petite toile et la toile choisie sur le mur matrice sont ainsi de la mÍme couleur. 33. distribution: une forme caractÈristique parmi celles utilisÈes sur le mur matrice est choisie. toutes les toiles ayant cette forme sont retirÈes du mur matrice et dispersÈes de la faÁon la plus Èquitable dans les autres espaces du lieu. 34. concentration: le principe est le mÍme que pour distribution, mais líutilisation est inverse. toutes les toiles dispersÈes sur le mur matrice sont dÈcrochÈes et regroupÈes dans la formation la plus compacte possible. si toutes les toiles ne peuvent Ítre accrochÈes, elles sont posÈes au sol et appuyÈes contre un mur, peintes de la mÍme couleur que lui. 35. cohabitation 2: mÈlange sur le mÍme mur díun espace autonome de plusieurs propositions de cette liste. chacune doit rester visible mais cela forme par la simple juxtaposition une nouvelle proposition. 36. dÈcrochement: pour une toile extraite du mur matrice, la petite toile qui renvoie ý un mur díun autre espace níest pas accrochÈe. elle est simplement posÈe par terre ý líaplomb du vide laissÈe par la toile prÈlevÈe. elle est indiffÈremment posÈe de face ou retournÈe. 37. disparition: un espace autonome peint, ý líÈvidence díune autre couleur que les espaces qui líentourent est laissÈ vide. ý ce vide correspond un vide sur le mur matrice, la toile prÈlevÈe comme la petite toile habituelle ayant disparu. 38. rÈsumÈ: posÈes au sol et appuyÈes contre líun des murs, ou disposÈes sur une ÈtagËre un nombre x de petites toiles sont rangÈes, simplement prÈparÈes. elles correspondent au stock qui permettra dans líavenir de faire Èvoluer líoeuvre. líÈtagËre peut aussi, au bout díun certain temps stocker celles qui ont servi ý des actualisations qui ont ÈtÈ modifiÈes. 39. inversion 4: un certain nombre de toiles, nombre Ègal ý celui des espaces autonomes est retirÈ du mur matrice. une toile, laissÈe de la couleur du mur matrice, est accrochÈe dans chacun des espaces autonomes. les petites toiles accrochÈes sur le mur matrice, et peintes chacune de la couleur díun des espaces renvoient ý chaque toile rÈaccrochÈe. ý suivre. . .
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181. moyennes glissantes. 1991.dÈfinition/mÈthode:la proposition joue des versions existantes díune mÍme peinture. la rÈfÈrence peut Ítre actuelle ou ancienne. dans le cas de deux toiles diffÈrant par leurs seules dimensions, leurs rÈpliques sont accrochÈes ý chaque extrÈmitÈ du mur, la plus petite ý gauche, la plus grande ý droite. les toiles sont peintes de la mÍme couleur que le mur. accrochÈe au milieu des deux toiles la troisiËme est la moyenne des deux premiËres. la quatriËme est la moyenne de la premiËre et de la troisiËme, la cinquiËme la moyenne de la troisiËme et de la seconde. un minimum de 3 toiles est accrochÈ au mur. les autres toiles peuvent Ítre posÈes par terre, de face, peintes de la mÍme couleur que le mur. le nombre díintercalaires níest pas limitÈ. il est fonction de la longueur du mur et des dimensions des oeuvres de dÈpart. cette proposition peut Ítre Ètendue ý deux versions díun mÍme dessin, les supports sont alors des papiers, ou ý une combinaison entre dessin prÈparatoire, papier, et oeuvre achevÈe, toile. (d/m toile/papier. 106). la rÈfÈrence ne figure quíau descriptif. le nombre de rÈalisations de la proposition níest pas limitÈ.
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182. petite et grande version. 1991.dÈfinition/mÈthode:un nombre x de toiles dont la configuration est ý dÈterminer, peintes de la mÍme couleur que le mur ou non-peintes si le mur níest pas peint. líoeuvre fait rÈfÈrence ý une oeuvre prÈsente dans le lieu síil síagit díun musÈe ou connue dans líhistoire de líart. au choix du preneur en charge. la proposition est rÈalisÈe dans deux versions diffÈrentes, líune petite, líautre grande, mais en tous points semblables et accrochÈes selon les mÍmes rËgles. la ressemblance et la diffÈrence doivent Ítre repÈrables au premier coup díoeil. la proposition est applicable aux papiers, ý la sculpture et ý la photographie et aux combinaisons entre les diffÈrents supports, le changement de matÈriau pouvant entraÓner des actualisations spÈcifiques. la combinaison toile/papiers peut concerner une peinture et ses dessins prÈparatoires. le nombre de rÈalisations de la proposition níest pas limitÈ.
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183. continuer la peinture. 1991.dÈfinition/mÈthode:ý partir díune peinture existante, Èpoque et auteur indiffÈrents, sur laquelle figurent un certain nombre de tableaux ( par exemple líenseigne de gersaint de watteau, mais cela peut aussi Ítre un dessin ou une gravure), il síagit de continuer líoeuvre ý líaide de toiles de la mÍme couleur que le mur ou de papiers rÈpondant ý la d/m 34. les formats doivent Ítre la suite des oeuvres reprÈsentÈes dans líoeuvre de rÈfËrence sans Ítre identiques, partant de dimensions proches et dÈrivant progressivement . . . suite continue qui peut mÈlanger toiles et papiers en fonction de ce qui est prÈsent sur líoeuvre prÈtexte. síil síagit díune toile elle doit Ítre dÈsencadrÈe pour rÈduire la prÈsentation ý un plan. ý partir díune gravure le cadre et la marge doivent Ítre minima.
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184. partie seconde. 1985.dÈfinition/mÈthode:1. le mur est divisÈ virtuellement de faÁon ý former un damier de 10x10 cases. il est possible de níutiliser quíune partie du mur si líon tient ý un damier carrÈ. il est formÈ de 50 toiles identiques disposÈes en quinconce et peintes de la mÍme couleur que le mur, blanc de prÈfÈrence. les pions en papier sont ronds ou ovales, selon le damier obeissent ý la rËgle de la d/m 34 . une couleur de papier pour chaque joueur. les pions figurant les dames sont díune nuance plus foncÈe dans la mÍme couleur. 2. la partie, arbitrÈe par un professionnel, est publique. elle se dÈroule comme une partie de dames habituelle. 3. la forme de líoeuvre est líÈtat du jeu, cíest-ý-dire le nombre et la position des papiers au dernier coup de la partie. le gagnant líinstalle chez lui avec les mÍmes toiles, les mÍmes papiers dans la mÍme disposition.. 4. le gagnant doit remettre sa piËce en jeu dans un dÈlai maximum de trois ans. la revente de líoeuvre níouvre pas un nouveau dÈlai. cíest líacquÈreur qui remet líoeuvre en jeu en toute connaissance de cause. le descriptif níest Ètabli que pour cette durÈe de trois annÈes. le nombre de participants níest pas limitÈ. partie premiËre: watari-um tokyo 1992.
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185. bataille navale. 1985.dÈfinition/mÈthode:le principe est díutiliser un jeu avec ses risques et ses alÈas pour construire une oeuvre et connaÓtre son preneur en charge. le dÈpart peut Ítre níimporte quelle d/m que la partie rend mÈconnaissable, ou le contraire: un accrochage qui au dÈpart ne correspondrait ý aucune d/m et qui par le jeu devient líactualisation de líune ou líautre. deux grilles identiques. chaque joueur dÈfinit sur sa grille un accrochage comportant x toiles dont la valeur totale est identique pour chacun. les adversaires accrochent leurs toiles de sorte que líun ne peut voir celles de líautre et rÈciproquement. la partie, publique, peut aller ý son terme normal, la fin est atteinte lorsque toutes les toiles díun joueur ont ÈtÈ coulÈes cíest-ý-dire dÈcrochÈes, ou au contraire les joueurs peuvent fixer une durÈe, le gagnant Ètant celui qui conserve le plus de points ý líexpiration de ce dÈlai. la forme de líoeuvre, que le gagnant rÈinstalle chez lui est le dernier coup de la partie, quelle que soit la formule choisie. le gagnant doit remettre líoeuvre en jeu au bout de trois annÈes.
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186. assaut. 1985.dÈfinition/mÈthode:dÈtermination sur le plus petit mur díune figure avec x toiles. dans le cas díune partie ý plus de deux joueurs, cette figure est rÈpÈtÈe, identique sur les autres murs. les joueurs se mettent díaccord pour dÈterminer le nombre de cases du damier, le nombre de toiles qui sont accrochÈes et les dÈtails de la marche de la partie par un texte quíils soumettent ý líartiste. prenons líexemple de 3 joueurs. aucun ne voit le damier des autres. chacun joue ý tour de rÙle aprËs un tirage au sort fait par líarbitre qui dirige la partie. chaque joueur choisit ý chaque fois celui des adversaires contre lequel il va jouer. il peut jouer un maximum de 3 fois consÈcutives contre le mÍme, mais doit changer díadversaire au 4Ëme coup. le joueur nƒ1 demande la case d5 au joueur nƒ2. il síapproprie la toile et líaccroche sur son propre damier. si d5 de son propre damier est dÈjý occupÈ, il pose la toile contre le mur, amorÁant ainsi une pile. le fait de gagner une toile ne lui donne pas le droit de rejouer; cíest au suivant. la case d5 est dÈsormais neutralisÈe; il níest plus possible de la demander, si bien que le joueur nƒ3 qui possËde une toile en d5 est sšr de la conserver. la partie síarrÍte pour un joueur lorsque toutes ses cases sont occupÈes. le jeu est stoppÈ lorsque deux joueurs sont dans cette position. líoeuvre prend alors la configuration du damier gagnant. líoeuvre est reconstruite sur un mur choisi par celui-ci, les toiles empilÈes sont Ègalement reconstruites. les toiles sont alors obligatoirement peintes de la mÍme couleur que le mur. les toiles non rÈutilisables sont intÈgrÈes ý TRANSIT. le gagnant remet son oeuvre en jeu dans un dÈlai maximum de trois annÈes, dans des conditions identiques ý celles de la premiËre fois, ý ceci prËs quíil est, cette fois, líorganisateur de la partie.
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187. A.D. attaque-dÈfense. 1985.dÈfinition/mÈthode:la partie se joue sur un damier tracÈ sur un tableau díÈcole fixÈ au mur. le plan de rÈalisation de la peinture est ÈffacÈ une fois quíelle est rÈalisÈe. les joueurs dÈterminent le nombre de cases du damier, minimum 16x16. la partie se joue avec deux dÈs. rËgle: ý chaque coup le joueur additionne les deux chiffres, un point correspondant ý un cÙtÈ de case du damier. ý líaide de ses points il trace soit une figure entiËre, soit le dÈbut díune figure plus grande. le second joueur procËde de mÍme. ý partir du second coup chaque joueur a deux possibilitÈs: soit il construit une figure ou continue celle qui est commencÈe soit il utilise ses points pour effacer autant de lignes de líadversaire. mais on ne peut effacer quíune figure non terminÈe. ces lignes sont rayÈes et ne peuvent plus Ítre utilisÈes. les figures ne doivent pas se toucher. la stratÈgie est libre. la partie se termine soit ý une heure prÈcise si les partenaires avaient fixÈ une durÈe, soit de faÁon plus logique lorsquíune des grilles est saturÈe. le comptage des points est dÈfini en tenant compte des figures construites, de celles commencÈes et rayÈes . . . líoeuvre est alors construite dans sa version finale par le gagnant sur le mur de son choix, les toiles, peintes de la mÍme couleur que le mur Ètant dans une position semblable ý celles quíelles occupaient sur le tableau noir. le gagnant doit remettre líoeuvre en jeu dans les 3 ans et le tableau noir doit regagner TRANSIT ainsi que les toiles ayant servi aux actualisations de líoeuvre.
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188. devinette. 1985.dÈfinition/mÈthode:la partie se dÈroule ý trois: deux joueurs plus líartiste ou quelquíun dÈsirant prendre sa place tout en níÈtant pas candidat ý la prise en charge. chaque joueur, isolÈ des deux autres, est placÈ devant une mÍme grille. la grille de líartiste est dÈfinitive, les deux autres peuvent modifier la leur au cours du jeu. chacun dessine sur sa grille le projet díune oeuvre comme il le veut, forme, nombre, configuration. au dÈpart les joueurs peuvent se mettre díaccord , níutiliser que des rectangles par exemple mais il níy a ý cela aucune obligation. il est simplement nÈcessaire de fixer la durÈe de la partie. le jeu cíest simplement la discussion entre les trois personnes ý la fois pour deviner ce quía fait chacun des deux autres et les induire en erreur sur ce quíon a fait. le gagnant est celui qui, ý la fin de la discussion se rapproche avec le plus de prÈcision de la grille de líartiste. le gagnant rÈalise líoeuvre, la sienne pas celle de líartiste ý líaide de toiles tendues sur ch’ssis peintes de la mÍme couleur que le mur sur lequel elles sont accrochÈes. ý la remise en jeu, au bout de 3 annÈes au plus, il endosse le rÙle de líartiste lors de la partie prÈcÈdente. les dessins sont dÈtruits.
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189. sous le nƒ . . . nous vendons. 1989.dÈfinition/mÈthode:une pile de toiles prÈparÈes en blanc proposÈe par claude rutault. le lot est composÈ de 24 toiles de 120X120cm. le titre de líoeuvre est le nƒ de lot de la vente. líoeuvre se prÈsente sous forme díune pile dont il est possible díextraire une toile ý peindre de la mÍme couleur que le mur, accrochÈe ý proximitÈ de la pile. la vente dÈtermine le contenu de líoeuvre, sa forme se prÈcise au fur et ý mesure des enchËres. ý chaque enchËre une toile est retirÈe de la pile. líenchËre est dÈfinitive lorsquíil ne reste plus que trois toiles. les toiles retirÈes pendant la vente sont stockÈes dans TRANSIT. le preneur en charge les rÈcupËre lorsque toutes celles obtenues lors de la vente ont ÈtÈ accrochÈes au moins une fois. la pÈriodicitÈ de líaccrochage est dÈcidÈe avant la vente. la revente de líoeuvre se fait selon les mÍmes modalitÈs que son acquisition.
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190. sous le nƒ . . . . . . nous vendons. 1989.dÈfinition/mÈthode:0.000 frs. cíest ici le prix qui est ý vendre. au dÈpart 3 toiles 120figure (195X130cm). ces toiles forment une pile. mettre une enchËre consiste ý ajouter une toile par simple signe de la main. on peut aussi mettre une enchËre de plusieurs toiles, verbalement. le dernier enchÈrisseur obtient la totalitÈ des toiles pour le prix qui Ètait indiquÈ au dÈpart. cíest au dernier enchÈrisseur díacquÈrir toutes les toiles supplÈmentaires ajoutÈes au fur et ý mesure. líacquÈreur va donc possÈder une pile de x toiles 120 figure. toutes doivent Ítre peintes de la mÍme couleur que le le mur et au moins la moitiÈ doit Ítre accrochÈe. le descriptif dÈfinitif de líoeuvre, qui la valide comme telle, est dÈlivrÈ au moment de líinstallation. la revente de líoeuvre se fait selon les mÍmes modalitÈs que son acquisition.
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191. tableau díaffichage. 1990-1991.dÈfinition/mÈthode:une grande toile peinte de la mÍme couleur que le mur sur lequel elle est accrochÈe. dans níimporte quel format rectangulaire. sur cette toile sont fixÈs discrËtement, une sÈrie de papiers dont la couleur suit la rËgle de la d/m 34 papiers: les papiers sont de níimporte quelle couleur sauf blancs si la toile est blanche et blancs si la toile ne líest pas. les premiËres rÈalisations ont utilisÈ une sÈrie bien prÈcise de papiers: in 12( 18,5X11cm), in 8(20X13cm), in 8 carrÈ(22X14cm), in 8 raisin (27X17,5cm), in 4 carrÈ (28X22cm) , in 4 raisin (32X24,5cm), in 4 jÈsus(35X27cm). en accord avec le preneur en charge cette liste a ÈtÈ Èlargie. la condition est simplement quíil y ait plusieurs papiers et quíils laissent voir la toile. les actualisations possibles díune telle proposition sont variables et il est intÈressant de la rÈaliser de faÁon diffÈrente en fonction du lieu, en utilisant une plus grande variÈtÈ de formats. il est ainsi possible de souligner la diffÈrence entre la rÈalisation dans un musÈe et celle dans sa cuisine.
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191bis. dessin/peinture. 1990-1991.dÈfinition/mÈthode:sur deux murs face ý face ou sur un mÍme mur cÙte ý cÙte. sont installÈes deux configurations identiques: la premiËre avec des papiers rÈpondant ý la d/m nƒ34 de taille relativement rÈduite Èvoquant le dessin, la seconde plus grande avec des toiles peintes de la mÍme couleur que le mur sur lequel elles sont accrochÈes. la premiËre configuration, papier, peut Ítre dÈcoupÈe dans une grande feuille de couleur si le mur est blanc, dans une feuille blanche si le mur ne líest pas. le nombre de rÈalisations de la proposition níest pas limitÈ.
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192. vendu/achetÈ. 1989.dÈfinition/mÈthode:peinture spÈcifique pour une galerie díart. la fonction principale de la galerie, le but premier du marchand de tableaux ou díoeuvres díart en gÈnÈral, la nÈcessitÈ pour quíil puisse continuer son activitÈ, cíest de vendre. lors díune exposition , les oeuvres vendues continuent le plus souvent díÍtre exposÈes. elles sont signalÈes par un point rouge. la proposition est de remplacer ces points rouges par des petites toiles rondes (5,5 cm de diamËtre) peintes de la mÍme couleur que le mur sur lequel elles sont accrochÈes. une galerie prend en charge un stock de ces petites toiles dont le nombre níest pas limitÈ et les utilise selon son activitÈ: chaque fois quíune oeuvre est vendue le marchand place ý cÙtÈ une de ces petites toiles. pour une exposition donnÈe il y a donc autant de petites toiles que díoeuvres vendues. la piËce est remise ý zÈro au dÈbut de chaque exposition. les petites toiles ne sont pas vendues avec les oeuvres quíelles signalent. ces petites toiles font partie du fond de commerce particulier quíest une boutique díart au mÍme titre que le fichier ou líenseigne. cependant il est tout ý fait possible pour la galerie de revendre cette piËce ý une autre galerie qui doit síengager ý en faire le mÍme usage. le nombre de preneurs en charge de cette proposition níest pas limitÈ.
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193. peintures gigognes. 1989.dÈfinition/mÈthode:un minimum de trois toiles dont une seule est visible; la plus petite sert de support díaccrochage pour une plus grande qui síemboÓte sur elle qui ý son tour sert de support ý une plus grande qui síemboÓte sur elle qui ý son tour . . . la limite est celle du mur. toutes les toiles sont peintes de la mÍme couleur que le mur. cette peinture ne peut Ítre accrochÈe que chez un particulier parce que la manipulation qu íelle suppose níest pas dans les fonctions díun gardien de musÈe ou díun conservateur. cette proposition existe en trois versions, líune rectangulaire, líautre carrÈe et la derniËre ronde.
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194. papiers-suicide et expansions. 1990.dÈfinition/mÈthode:un bloc de feuilles de couleur est conÁu pour un mur blanc et un bloc de papier blanc pour un mur de níimporte quelle autre couleur. líassemblage de chacun des blocs est fait ý líaide díune spirale, il sera alors facile de compter les feuilles ou díapercevoir les diffÈrentes couleurs. la proposition fonctionne commes les autres travaux-suicide. la durÈe est dÈterminÈe par le nombre de feuilles. elle ne peut donc Ítre connue avant la mise en place de líoeuvre. chaque annÈe on retire une feuille du bloc et le processus continue jusquíý ce quíil níy ait plus de feuilles; líÈvolution est stoppÈe dans deux cas : soit par líachat de líoeuvre soit par la mort de líartiste. si aucun de ces deux ÈvÈnements ne se produit ý la derniËre feuille il ne reste de ce travail que ce texte, et il ne peut plus Ítre rÈalisÈ, ni recommencÈ. expansion : sculpture-suicide d/m 155 et pile-suicide d/m 172. dÈbut de líoeuvre 1997. que líoeuvre soit exposÈe ou non, ý partir du moment o˜ elle a ÈtÈ rÈalisÈe une fois, sous la forme díun bloc de couleur ou díun autre, on arrache une feuille de chaque bloc chaque annÈe. ce qui reste du bloc est accrochÈ et les feuilles arrachÈes posÈes en vrac au pied du mur.
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195. changement/invariance d. 1975-1991.dÈfinition/mÈthode:un mur recouvert au maximum ý líaide de 22 toiles tendues sur ch’ssis, nombre fixe quelles que soient les dimensions du mur. le remplissage, non prÈ-dÈfini, se fait ý partir du centre du mur. les formats sont dÈterminÈs de telle faÁon que certaines toiles doivent Ítre tronquÈes. cette rÈduction doit Ítre visible. les toiles sont peintes de la mÍme couleur que le mur. pas de dimensions imposÈes ou fixes díune rÈalisation ý líautre.
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