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249. vers un autoportrait de la peinture. 1993.dÈfinition/mÈthode:. . . . . 4, 5, 6 toiles de tailles diffÈrentes, grandes et moyennes, peintes de la mÍme couleur que le mur sur lequel líoeuvre va síinscrire. les toiles posÈes par terre sont fixÈes le plus verticalement possible, parallËles entre elles, ý líaide díun montant placÈ ý líarriËre du ch’ssis dans le mÍme bois que celui-ci. les toiles sont disposÈes toutes ensemble devant le mur. la premiËre est placÈe de sorte quíil soit impossible de passer entre elle et le mur. les autres toiles se dÈcalent chacune de 20 ý 30cm les unes des autres et forment une masse ý la fois compacte et aÈrÈe dont les plans se chevauchent visuellement. elles dessinent au centre du mur un espace vide qui se projette sur le mur, rectangle ouvert dans sa partie supÈrieure, vertical ou horizontal, figure ou paysage. au mur, ý la droite du rectangle virtuel dessinÈ par les toiles, une petite toile ´ lÈgende ª. líÈclairage doit Èviter de produire des ombres trop marquÈes. quel que soit le lieu, líoeuvre conserve sa mobilitÈ, maintient sa fragilitÈ, une certaine hÈsitation.
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250. maximum 0 1990.dÈfinition/mÈthode :une toile tendue sur ch’ssis peinte de la mÍme couleur que le mur sur lequel elle est accrochÈe ou non peinte si le mur níest pas peint. la toile recouvre au maximum le mur en Èpousant au plus prËs sa forme sans automatiquement tenir compte díune porte ou díun ÈlÈment díarchitecture rapportÈ. la distance entre la limite du mur et le bord de la toile est minimum en mÍme temps quíil permet de voir le mur qui joue son rÙle de lieu díaccrochage. la piËce níest pas obligatoirement limitÈe ý un seul mur, le preneur en charge peut choisir de recouvrir deux murs ou mÍme une piËce entiËre ou plusieurs piËces. dÈplacÈe líoeuvre doit Ítre reconstruite aux dimensions du nouveau mur. chaque modification de líoeuvre entraÓne la mise ý jour du descriptif dont le preneur en charge et líartiste conservent un exemplaire. constatant le rapport particulier de cette oeuvre au mur, non plus seulement sur le plan de la couleur mais dans sa dimension rÈelle, le rapport du mur et de la toile tendant vers 1/1 indiquant ainsi clairement le dÈpassement du tableau, vendre cette toile au m2, au prix du m2, au prix du m2 díhabitation (ou de bureau), du lieu (pays, ville, quartier, rue, Ètage) díinstallation, míest apparu logique. notes: en cas de dÈplacement ý líintÈrieur de líappartement pour une surface plus grande, le preneur en charge doit payer la diffÈrence au prix du m2 ý la date de la modification du descriptif. la mÍme rËgle síapplique Èvidemment en cas de changement de lieu. le supplÈment de m2 est alors calculÈ sur le prix du m2 immobilier du nouvel endroit. la revente de la piËce se fait selon la mÍme mÈthode, cíest-ý-dire que líacquÈreur paie selon le prix du m2 du lieu o˜ il installe la piËce et en fonction de la surface de la toile quíil rÈalise, faute de quoi cr. ne signe pas le descriptif. production ý la demande. cas particuliers ý Ètudier pour un musÈe, pour un local commercial ou autres particularitÈs díutilisation díun lieu. il a ÈtÈ prÈcisÈ depuis plusieurs annÈes que ce qui est considÈrÈ comme mur est ce qui fait fonction de mur. la toile doit occuper tout le plan díun mur donnÈ et non une simple portion. de plus un minimum semble nÈcessaire afin que la toile ne puisse Ítre confondue avec un tableau. le nombre de rÈalisations de la proposition níest pas limitÈ.
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251. minoritÈ de blocage. 1990.dÈfinition/mÈthode:prise en charge nÈgative. un collectionneur bloque pour un temps dÈterminÈ toute rÈalisation díune d/m. il la retire du domaine de la peinture pour la cantonner ý celui de líÈcrit. il la met en veilleuse. pendant cette pÈriode, personne, ni lui, ni líartiste ni quelquíun díautre ne peut rÈaliser líoeuvre. il ne possËde pas pour autant le texte. cette information, le blocage de líoeuvre est publiÈ dans TRAVAUX PUBLICS en prÈcisant la date de prise en charge et celle ý laquelle la peinture peut ý nouveau Ítre rÈalisÈe car cette prise en charge nÈgative est ý durÈe dÈterminÈe. elle peut, cependant, Ítre indexÈe sur un ÈvÈnement alÈatoire qui va se produire selon toute probabilitÈ mais dont on ne connait pas la date díaccomplissement: le blocage se termine par exemple ý la prise en charge, par une autre personne bien sšr, de telle ou telle dÈfinition/mÈthode. le prix de líoeuvre est fonction de la durÈe. ce principe peut Ítre appliquÈ ý des donnÈes particuliËres de la peinture. il níest pas exclu de bloquer une couleur, une forme, un format ou mÍme un lieu. le nombre de rÈalisations de la proposition níest pas limitÈ.
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252. la peinture mise ý plat. 1993.dÈfinition/mÈthode:une toile tendue sur ch’ssis, laissÈe brute, non prÈparÈe, posÈe sur deux trÈteaux. la toile peut Ítre de níimporte quelle couleur selon le matÈriau, lin ou coton. elle est placÈe devant une fenÍtre, ý la hauteur de celle-ci, ou devant une baie vitrÈe. la toile et líouverture vers líextÈrieur sont de dimensions diffÈrentes. la toile ne touche pas la fenÍtre. elle est posÈe ý quelques centimËtres. cet Ètat, toile brute, et cette posture, posÈe ý plat, peut aussi bien ouvrir devant un paysage urbain que sur une montagne, la baie du mont saint michel ou la cathÈdrale de rouen. le nombre de rÈalisations de cette proposition níest pas limitÈ.
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253. autoportrait. 1984.dÈfinition/mÈthode:cinq toiles peintes de la mÍme couleur que le mur sur lequel elles sont accrochÈes. une toile ovale, une toile figure, une toile paysage, une toile marine et la plus petite toile paysage 14X10cm. la toile ovale est accrochÈe au centre de líensemble, soit par dessus les trois toiles rectangulaires soit en dessous. si elle est en-dessous la plus grande partie doit rester visible et la forme immÈdiatement identifiable. la petite toile lÈgende líensemble.
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254. toile contre le mur. 1994. dÈrive de la d/m 1 supprimÈe 1973.dÈfinition/mÈthode:toile tendue sur ch’ssis peinte de la mÍme couleur que le mur sur lequel elle est accrochÈe. la toile est fixÈe au mur de sorte quíon voit ses dessous, cíest-ý-dire le ch’ssis. níimporte quel format standard, de forme indiffÈrente, est utilisable. la couleur de la toile est visible sur la tranche qui est toujours peinte couleur que le mur. le nombre de rÈalisations est illimitÈ.
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254bis. toile devant la fenÍtre. 1994. dÈrive de la d/m 1. 1973. supprimé en 1997.dÈfinition/mÈthode :neutralisation par autant de toiles peintes de la mÍme couleur que le mur de toutes les sources de lumiËre venant de líextÈrieur díun lieu donnÈ. ces ouvertures peuvent Ítre une fenÍtre, une baie vitrÈe, une porte-fenÍtre, un vasistas au plafond. rectangulaire carrÈe ronde ou ovale. chaque toile est construite lÈgÈrement plus grande que líouverture quíelle doit fermer. le nombre de rÈalisations de la proposition níest pas limitÈ.
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255. 12 actions R. 1994.dÈfinition/mÈthode:douze toiles carrÈes de 100X100cm rÈparties entre 12 personnes privÈes ou publiques. chaque toile doit Ítre peinte de la mÍme couleur que le mur sur lequel elle est accrochÈe. líoeuvre ´ club ª est dÈfinie par un descriptif commun entre tous les preneurs en charge, solidaires. toute modification doit Ítre communiquÈe ý líensemble des autres. líoeuvre, les 12 toiles, ne peut Ítre exposÈe que lorsquíelles sont toutes prises en charge. rÈglement: 1.chaque participant rÈalise ou fait rÈaliser líoeuvre quíil possËde. il choisit le lieu de rÈalisation, líaccrochage, la couleur . . . il maintient líoeuvre en Ètat, toile et mur de la mÍme couleur et fournit les ÈlÈments nÈcessaires ý la mise ý jour que chaque partenaire possËde. 2. le possesseur de líoeuvre peut revendre sa toile comme il líentend. le nouvel acquÈreur síengage aux mÍmes obligations vis-ý-vis de ses nouveaux partenaires. 3. en cas de prÍt de líoeuvre pour une exposition , le preneur fournit tous les ÈlÈments nÈcessaires ý la comprÈhension de la spÈcificitÈ de líoeuvre.
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256. ý la place de. 1994.dÈfinition/mÈthode:un minimum de 4 toiles de formes et de formats diffÈrents peintes de la mÍme couleur que le mur sur lequel elles sont accrochÈes. líaccrochage est indiffÈrent et infini dans les limites du mur. une petite toile placÈe ý droite lÈgende la configuration. líactualisation est photographiÈe. les toiles sont dÈcrochÈes. les toiles et le mur sont repeints díune mÍme couleur, diffÈrente de la prÈcÈdente. un nouvel accrochage est rÈalisÈ, la photographie couleur de la premiËre actualisation remplaÁant dans ce second accrochage la petite toile. la photographie est de la taille díune carte postale. ý chaque nouvelle installation líaccrochage est diffÈrent, la petite toile est intÈgrÈe dans les autres toiles et cíest toujours la photographie de líinstallation prÈcÈdente qui sert de lÈgende.
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257. hors cadre. 1994.dÈfinition/mÈthode:petites toiles rectangulaires, rondes ovales ou carrÈes peintes de la mÍme couleur que le mur sur lequel elles sont accrochÈes. ces toiles sont disposÈes de faÁon ý entourer, ý dessiner, ý encadrer une grande toile absente. ce cadre est incomplet, il comporte quelques manques jouant comme autant díouvertures. dimensions et formes variables des toiles prÈcÈdentes comme de la toile manquante. le nombre de rÈalisations de la proposition níest pas limitÈ.
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258. monochromes V. 1993-1994.dÈfinition/mÈthode:toiles tendues sur ch’ssis, toutes formes, tous formats, toutes couleurs, neuves ou de rÈcupÈration. les toiles sont peintes de faÁon uniforme. ce sont des monochromes. les couleurs sont variÈes au maximum et il peut exister, pour une actualisation donnÈe, plusieurs toiles de la mÍme couleur. mais il est impossible quíelles soient toutes de la mÍme couleur ou de formats identiques. une seule couleur est exclue: celle du mur. les toiles sont posÈes en vrac, directement sur le sol. la disposition est libre. la rÈpartition dans líespace est dense ou aÈrÈe, au gošt du preneur en charge, mais toute la surface doit Ítre investie. ý líinstallation de líoeuvre les toiles sont repeintes et donc ´ neuves ª. vu le traitement subi, la posture particuliËre, il níest pas exclu quíun visiteur marche sur une ou plusieurs toiles volontairement ou non, et donc quíune certaine usure de líoeuvre apparaisse. aucune restauration níest faite díune prÈsentation ý líautre, díun moment ý líautre. líoeuvre se dirige donc ý petit pas vers sa clochardisation. le nombre de rÈalisations de la proposition níest pas limitÈ.
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258bis. double-peintures suspendues. 1993-1994.dÈfinition/mÈthode:paires de toiles identiques fixÈes dos ý dos. chaque peinture recto/verso est suspendue au plafond et arrimÈe au sol par de discrets filins díacier. les double- toiles ne doivent toucher ni le sol, ni le plafond. elles sont toutes accrochÈes ý des hauteurs diffÈrentes. deux murs au moins de couleur diffÈrente. les toiles sont peintes de la couleur díun des murs de líespace. le recto et le verso ne sont pas obligatoirement identiques. le nombre des toiles, grandes de prÈfÈrence, níest pas dÈterminÈ ý líavance. le propos est de construire un parcours du type descente de canoe-kayak, en permettant au visiteur de dÈcouvrir, non seulement de nouveaux angles, mais de nouvelles oeuvres ý chaque coin de toile en plus de la tÍte des autres visiteurs. le nombre de rÈalisations de la proposition níest pas limitÈ.
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259. rÈserve visitable. 1994.dÈfinition/mÈthode:líoeuvre se compose díÈlÈments de rangement construits pour pouvoir accueillir líensemble des formats figure paysage marine de la peinture classique et díun ÈlÈment spÈcial pour les papiers. chaque format de toile, codifiÈ au XIXËme siËcle est prÈsent en plusieurs exemplaires blancs et colorÈs. toutes les couleurs sont diffÈrentes. comme la sÈrie complËte comporte 57 formats, il y a 58 couleurs (57 +blanc). il peut y avoir plusieurs exemplaires de chaque couleur, auxquels on ajoute x ronds et ovales aux couleurs, elles aussi, variÈes. les papiers se prÈsentent Ègalement de dimensions et de couleurs diffÈrentes, sans prÈtendre ý líexhaustivitÈ. les papiers sont posÈs ý plat en rames. pour les toiles comme pour les papiers, certains casiers laissÈs vides de sorte que la proposition reste ouverte. les casiers níont pas de fond. ils sont placÈs au centre de la salle ou sur un cÙtÈ mais on doit pouvoir en faire le tour. pas de matÈriau ý priori, bois, mÈtal, verre . . . le nombre de possibilitÈs de prÈsentations est infini. cela peut aller des casiers pleins sans rien au mur, ý la rÈalisation díune d/m complexe ou díun Èchantillon de toile ou de papier. rien níest figÈ. tout peut varier díune prÈsentation ý líautre. la prÈsentation vise une certaine complexitÈ, aspire ý une vraie profusion de toiles et de papiers de sorte que líensemble ouvre rÈellement sur une infinitÈ de questions. líoeuvre est conÁue síadapter, en nombre et en taille, ý un espace privÈ comme ý un espace public. le nombre de rÈalisations de la proposition níest pas limitÈ.
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260. ready to be made, multiple 1. 1994.dÈfinition/mÈthode:pile constituÈe de huit toiles 79,5X79,5cm, mesures du premier carrÈ noir sur fond blanc de kasimir malevitch. les ch’ssis sont tendus de toile brute non prÈparÈe. la pile est prÈsentÈe telle quelle. si elle est dans un espace aux murs non-peints il est possible díaccrocher une ou deux toiles brutes sur le mur ý proximitÈ immÈdiate de la pile. dans un espace peint rien ne peut Ítre accrochÈ. mon conseil: le mieux est de placer ý cÙtÈ un ready made de marcel duchamp. 8 exemplaires.
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